mise en scène : Stephan Grögler
décors : Stephan Grögler et Véronique Seymat
costumes : Véronique Seymat
lumières : Laurent Castaingt
assistante à la mise en scène : Bénédicte Debilly
diction italienne : Livia Lionnet-Pucinelli
Antonio Florio, direction musicale
Carlos Aragon, chef de chant
avec
Maria Grazia Schiavo (soprano, Sandrina) - Valentina Varriale (soprano, Arminda) - Soledad Cardoso (soprano, Ramiro) - Lea Pasquel (mezzo, Serpetta) - Daniele Maniscalchi (ténor, Belfiore) - Laurent Bourdeaux (baryton, Podesta) - Pierrick Boisseau (baryton, Nardo)
assistante à la direction d'orchestre : Elizabeth Askren
Avec le soutien de la Fondation France Telecom
David Stern, direction musicale
Jay Bernfeld, chef de chant
avec
Chantal Santon (soprano, Sandrina) - Sara Hershkowitz (soprano, Arminda) - Daphné Touchais (soprano, Ramiro) - Aurélie Loilier (soprano, Serpetta) - Mathieu Abelli (ténor, Belfiore) - José Canalès (ténor, Podesta) - Ernesto Tres Palacios (baryton, Nardo)
assistante à la direction d'orchestre : Elizabeth Askren
Avec le soutien de KPMG
Cette création met en perspective deux versions de La Finta Giardiniera, créées sur un livret identique, l’une à Rome en 1774 par Pasquale Anfossi et l’autre à Munich en 1775 par Mozart.
Ce projet original s’inscrit dans le cadre du 250e anniversaire de la naissance de Mozart. Il a pour but de mettre en lumière l’influence qu’a exercé l’opéra bouffe napolitain sur l’œuvre lyrique de Mozart, tant sur le point de vue musical que d’un point de vue dramaturgique.
La découverte à la Bibliothèque Nationale de France d'une partition napolitaine directement à l'origine d'une commande à Mozart, celle de Pasquale Anfossi, a permis d'imaginer concrètement cette confrontation.
Sur scène, ce sont deux chefs et leurs orchestres respectifs sur instruments d'époque qui offrent leur interprétation de chacune de ces œuvres : Mozart, avec le grand chef mozartien David Stern et Opera Fuoco - et Anfossi, avec Antonio Florio et la Cappella de’ Turchini, devenus la référence en matière d’interprétation du style napolitain des XVIIe et XVIIIe siècles.
Les deux pièces sont mises en scène par Stephan Grögler, grand habitué des scènes lyriques de Lausanne et de Lyon : ses deux versions de mise en scène permettront de mieux souligner les ressemblances et les originalités profondes de chaque œuvre.
La présentation de ces deux opéras réunit une double distribution exceptionnelle de jeunes chanteurs professionnels, sélectionnés à travers l'Europe et préparés dans le cadre de l'Unité scénique de Royaumont, producteur du projet. En leur donnant l’opportunité d’approfondir leur connaissance du style et de la dramaturgie de Mozart et de son époque, le but est de leur permettre de complèter leur formation à la scène et surtout de faire connaître largement le talent de cette nouvelle génération par une diffusion de ce travail en France et à l’étranger. Il incitera ainsi ces jeunes chanteurs à parcourir l’Europe comme l’avait fait au même âge Wolfgang-Amadeus Mozart.
Production Fondation Royaumont - Unité Scénique,
Coproduction
Arcadi (Action Régionale pour la Création Artistique et la Diffusion en Ile-de-France), Grand Théâtre de Reims, Concertgebouw de Bruges, Théâtre de Saint Quentin en Yvelines
Avec le soutien
du Ministère de la Culture et de la Communication-DMDTS, de la Commission Européenne - FSE obj. 3, de la Ville de Paris et de la ville de Reims.
Le travail autour de l'œuvre d'Anfossi bénéficie du soutien de la Fondation France Telecom.
Le travail autour de l'œuvre de Mozart bénéficie du soutien de KPMG.
Opera Fuoco reçoit le soutien de La Fondation d'entreprise Veolia Environnement pour ses actions pédagogiques.