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Myriam Gourfink

/Accueil/les programmes pour les artistes/Danse/Biographies des artistes  : Myriam Gourfink

Myriam Gourfink est connue pour son écriture très singulière, basée sur la cinétographie Laban, sa proximité avec la musique contemporaine et les nouvelles technologies numériques. Sa danse est essentiellement imprégnée de yoga et porte la trace de son expérience d’interprète (notamment chez Odile Duboc).

 

Figure de proue de la recherche chorégraphique en France, elle reçoit la Bourse Beaumarchais 2000 pour son projet Too Generate. La même année, elle est lauréate de la Villa Médicis hors les murs (New-York 2000) et, en 2002, elle reçoit une bourse d'écriture du Ministère de la Culture et de la Communication pour un travail visant à développer une écriture pour la composition chorégraphique et son intégration dans des dispositifs informatisés. Son œuvre s’inscrit largement dans cette relation à l’informatique : Glossolalie (1999), Too Generate (2000), L'écarlate (2001), Marine (2001), Rare (2002), Contraindre (2004), This is my house (2006) ; elle a été diffusée en France, en Belgique, en Suisse, en Turquie, au Japon, au Canada, aux Etats-Unis…

 

Son travail a été présenté en France, en Europe, en Turquie, mais aussi au Japon, au Canada ou aux États-Unis, dans des festivals tels que le Springdance festival de New-york, le FIND de Montréal, la Biennale de la danse de Tokyo, le Künsten festival des arts de Bruxelles, le Festival de La Bâtie de Genêve, le Festival Danças Na Cidade de Lisbonne, le Festival Equilibrio de Rome etc.

 

Artiste en résidence à l'IRCAM en 2004-2005, et au Fresnoy-studio national des arts contemporains en 2005 2006, Myriam Gourfink mène un travail pédagogique autour de ses procédés de composition, en France et à l’étranger. En janvier 2008, elle prend la direction artistique du Centre de recherche et de composition chorégraphiques de la Fondation Royaumont.

 

 

"Abstraite, sa danse, souvent retenue dans l'immobilité, prône une lenteur quasi hypnotique. Travail où le regard s'aiguise sur les lignes que dégagent gestes et postures, jusqu'à percevoir les micro-mouvements des danseurs, qui semblent glisser comme une saccade de sons. (...) Respiration, concentration fondent sa danse qui relève d'un minutieux travail de visualisation intérieure, d'une attention extrême portée au volume corporel et envisage l'espace comme un ensemble de trajectoires constituées par des points invisibles reliés entre eux." (Mouvement, fév-mars 2000)

 

 

 

 




 

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