This page is provided only in french. Sorry for the inconvenience.

« De la forme solo au projet collectif »

Cycle de formation du pôle Création Chorégraphique

Présentation

Être chorégraphe c’est le goût d’apprendre à questionner sa propre pratique de l’écriture en danse, de cultiver son art de la lecture des œuvres, d’ouvrir le dialogue entre les arts, d’inventer les lieux et modes de rencontres avec le public, de penser un vivre et travailler ensemble, d’entrer dans l’exercice de reconnaissance, la mise en partage des compétences et de la créativité ; c’est le goût de l’invention d’espaces intermédiaires d’hospitalité et de collaboration propices à la rencontre et au partage.

Le labo-chorégraphique est une formation continue conçue sous la forme d’un laboratoire d’une durée de 3 semaines à destination de douze chorégraphes souhaitant interroger et nourrir leurs parcours d’artistes chorégraphiques, en dehors des temps standard de la formation et de la production.

Encadrement

Hervé Robbe, chorégraphe et directeur artistique du Pôle Création chorégraphique

Parallèlement à des études d’architecture, il se forme à Mudra, l’école de Maurice Béjart à Bruxelles. Sa carrière d’interprète débute en dansant le répertoire classique et néoclassique. Il commence sa production chorégraphique en 1987, au sein d’une première compagnie Le Marietta Secret. En 1999, il est nommé directeur artistique du Centre Chorégraphique National du Havre Haute-Normandie. Il fait le choix en janvier 2012 de quitter cette institution et de continuer son aventure d’artiste au sein d’une nouvelle compagnie, TRAVELLING & CO. Tout en y réalisant son travail de création, il prend les fonctions de directeur artistique du Programme Recherche et Composition Chorégraphiques à la Fondation Royaumont en avril 2013 et y initie deux programmes de formation : Prototype et Dialogues.

Géraldine Schmitt, facilitatrice

C’est dans le prolongement de sa pratique amateur en danse qu’elle entre professionnellement au milieu des années 90 dans le secteur chorégraphique. Elle exerce successivement les fonctions de médiatrice culturelle, administratrice mais également présidente de compagnies et aujourd’hui, elle forge un devenir de facilitatrice en initiant une certaine forme de « dialogue » au cœur du secteur artistique et culturel. Mais au-delà de ces fonctions, ce qui marque profondément son parcours, tout en rencontrant depuis 30 ans des artistes et des œuvres, c’est le plaisir et le privilège qu’elle a (eu) de travailler et d’apprendre l’essence de son action, dans l’adhésion ou le désaccord, auprès de personnes clés qu’elle tient à nommer suivant sa perception : Christiane Garrec (professeur de danse généreuse / Pole-Sud à Strasbourg), Christian Tamet (directeur explosif et créatif / Théâtre contemporain de la danse / Paris), Daniel Gillet (directeur attentionné / Maison des compagnies / Centre national de la danse / Pantin), Christian Bourigault, Mié Coquempot, Gabriel Hernandez, Camille Mutel (directeur·trice·s de compagnies chorégraphiques intègres et « à fleur de peau »), Luc Petton (chorégraphe-oiseleur, pour une rencontre avec le vivant), Myriam Gourfink et Hervé Robbe (directeurs artistiques éclairés / Royaumont), L’Appel (groupe de chorégraphes indépendants, un espace de parole et d’écoute riche et profond) et tous ceux et celles dont elle (a pu) accompagne(r) plus ou moins longuement le parcours au travers de ses missions.

Jean-Christophe Paré, danseur-pédagogue et ancien directeur du département danse CNSMDP

À 18 ans, il intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et suit parallèlement les cours de Serge Golovine et Raymond Franchetti. Il entre au Ballet de l’Opéra national de Paris en 1976 où il est nommé premier danseur en 1984. Membre du GRCOP de 1981 à 1988, sous la direction de Jacques Garnier, il danse des œuvres de D. Bagouet, C. Carlson, L. Childs, M. Cunningham ou R. Chopinot, et commence à s’intéresser à la danse baroque auprès de Francine Lancelot. Son interprétation est particulièrement remarquée dans le rôle du Sommeil d’Atys (W. Christie, JM Villégier et F. Lancelot, Théâtre national de l’Opéra-Comique, 1987). En 1991, il démissionne de l’Opéra de Paris et rejoint des compagnies de danse contemporaine dirigées par J. Guizerix et W. Piollet, D. Larrieu, F. Raffinot, F. Verret ou A. Degroat. Prix d’interprétation au Concours de Bagnolet 1978, il devient inspecteur de la danse au Ministère de la culture en 2000, puis prend la direction de l’Ecole supérieure de danse de Marseille en 2007. En mars 2014, il est nommé à la direction des études chorégraphiques du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris qu’il quitte en juin 2018.

Roberto Fratini Serafide, dramaturge et théoricien de la danse

Il est professeur d’histoire et théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies internationales de danse et de théâtre contemporains (parmi d’autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell’Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s’affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d’articles et essais. Parmi ses livres: « A Contracuento. La danza y las derivas del narrar » (2012), « El cuerpo incalculable » (2018), « Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza » (2018), « Liturgie dell’impazienza » (2021).

Elizabeth Claire, chargée de recherche au Centre de recherches historiques (CRH UMR8558), et membre associé au Centre de recherches sur les Arts et le Langage (CRAL UMR8566), ainsi que membre fondateur de l’Atelier d’histoire culturelle de la danse (CRAL-EHESS)

Elle effectue actuellement une recherche historique concernant « L’éloquence du corps et l’articulation de l’âme : la circulation des savoirs médicaux et genrés sur l’imagination, la sensibilité, et l’art de la danse (XVIIIe-XIXe) ». Suite à sa soutenance de thèse au Département des Performance Studies à la New York University (2004), elle a été allocataire postdoctorale à la Maison des Sciences de l’Homme-Paris Nord (2005) pour un projet portant sur la performance et le féminisme au XXe siècle ; puis allocataire postdoctorale de l’IEC/Institut Émilie du Châtelet (promotion 2006, dirigée par Georges Vigarello à l’EHESS) pour un projet sur l’histoire de la valse et la santé des femmes au tournant des XVIIIe et XIXe siècles en Europe. Depuis 2012, elle coordonne avec Sylvie Steinberg le Groupe de recherche Histoire du genre du CRH et, en 2017, elle dirige un numéro thématique de la revue internationale bilingue CLIO. Femmes, genre, histoire sur la danse.

Irène Filiberti, critique, conseillère artistique et dramaturge

Elle a enseigné à l’Université Lumière Lyon II (2005-2011) et depuis 2018 à l’université de Strasbourg. Elle est par ailleurs déjà intervenue dans la formation de la Fondation Royaumont (2013-2016) Elle a notamment publié : Daniel Larrieu, Mémento >1982 > 2012 (coédition Actes Sud/Astrakan, 2014), Catherine Diverrès, Mémoires passantes (coédition L’œil d’or, CND,2010), Bleue, saignante, à point, carbonisée (livre DVD) Rodrigo García (Les solitaires intempestifs, 2009). Membre du conseil scientifique du Dictionnaire de la Danse, elle a collaboré à sa réalisation (dir. P. Le Moal, éd. Larousse, 1999-rééd. 2008), publié avec Olivier Saillard, Dansez, dansez… (Les Solitaires intempestifs, 2003), Catherine Diverrès, Fruits (éd. Lansman, 1997).

Emmanuelle Huynh, danseuse, chorégraphe et enseignante

Emmanuelle Huynh a étudié la danse et la philosophie. Son travail explore la relation avec la littérature, la musique, la lumière, l’ikebana (art floral japonais) et l’architecture. Elle crée entre autres Mùa (1995), A Vida Enorme (2002), Cribles (2009), Shinbai, le Vol de l’âme (2009), Spiel (2011), Tôzai !… (2014). De 2004 à 2012, elle dirige le Centre national de danse contemporaine à Angers et y refonde l’Ecole en créant notamment la formation « Essais » qui dispense un « master danse, création, performance ». En 2016, avec Jocelyn Cottencin, ils créent A taxi driver, an architect and the High Line, un portrait de la ville de New York à travers son architecture, ses espaces, ses habitants, composé de films portraits et d’une performance, puis un portrait de Saint-Nazaire en 2019, Nous venons de trop loin pour oublier qui nous sommes. Ils poursuivent leur collaboration et réalisent des portrait(s) sensibles, filmés et dansés de la ville de Sao Paulo au Brésil et de Houston aux Etats-Unis en 2021 et 2022. Elle crée en novembre 2017 une pièce pour 4 danseurs Formation, d’après l’œuvre autobiographique de Pierre Guyotat dans un dispositif plastique imaginé par Nicolas Floc’h. Elle travaille actuellement sur un solo, Nuée, dont elle est l’interprète. Il explore la question du cheminement, du parcours, autant artistique que personnel. Le travail d’Emmanuelle Huynh porté par Plateforme Múa, compagnie conventionnée par la DRAC Pays de la Loire – ministère de la Culture et de la Communication, par le Département de Loire-Atlantique et la ville de Saint-Nazaire, s’ancre dans une vision élargie de la danse, produisant des savoirs, des émotions qui modifient la vision que la société peut porter sur elle-même. De 2014 à 2016, Emmanuelle Huynh est Maître-Assistant associée à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes. Elle intervient actuellement à l’ENSA Nantes-Mauritius. En septembre 2016, elle est nommée Cheffe de l’Atelier danse, chorégraphie, performance aux Beaux-Arts de Paris.

Volmir Cordeiro

Il étudie le théâtre au Brésil avant d’intégrer en 2011 le CNDC d’Angers – direction Emmanuelle Huynh où il obtient un master en performance et création. En Europe, il participe aux pièces de Xavier Le Roy, Emmanuelle Huynh, Jocelyn Cottencin, Vera Mantero, Lâtifa Laabissi etc. Comme chorégraphe, il a créé : Ciel (2012), Inês (2014), Rue (2015), L’oeil la bouche et le reste (2017). En 2019 il créé Trottoir, une pièce pour six interprètes, présentée au Festival Actoral à Marseille et au Festival D’Automne à Paris. Il enseigne régulièrement dans des écoles de formation chorégraphique telles que le Master Exerce (ICI-CCN Montpellier, France), Master Drama (Kask, Gand, Belgique), PARTS à Bruxelles, à la Ménagerie de Verre et dans le cadre du festival Camping, au Centre National de la Danse, à Pantin. Il est l’auteur d’« Ex-Corpo » ouvrage consacré aux figures de la marginalité en danse contemporaine et à la notion d’artiste-chercheur, réflexions en continuité de la thèse qu’il a soutenu à l’Université Paris 8 en novembre 2018. Son prochain spectacle, Métropole, duo avec le percusionniste Philippe Foch sera créé en novembre 2022 dans le cadre du Festival d’Automne à Paris. Volmir Cordeiro est artiste associé à Points Communs, nouvelle scène nationale Cergy-Pontoise / Val d’Oise et à La Briqueterie – CDCN du Val-de-Marne (Vitry-Sur-Seine)

Public visé

12 chorégraphes ayant réalisé plusieurs œuvres chorégraphiques.

Calendrier

Sélection sur dossier par le directeur pédagogique

Date de clôture des candidatures :
31 octobre 2021

Tous les programmes de formation de la Fondation Royaumont ont un délai d’accès à minima de 11 jours ouvrés.
Exemple : si la Fondation Royaumont valide la demande d’inscription le 14 juin, elle peut proposer au bénéficiaire une formation qui commence le 29 juin.

Session :
du 28 février au 19 mars 2022
soit 18 jours de formation – 126h

Présentations publiques :
Sous forme de Fenêtre sur cour[s] le 18 mars 2022 (à confirmer)

Fiche programme

Effectif plancher/plafond

Effectif plancher : 10 chorégraphes
Effectif plafond : 12 chorégraphes

Pré-requis et conditions d’accès à la formation

Être un chorégraphe ayant réalisé plusieurs œuvres chorégraphiques. Les participants s’engagent formellement à suivre l’intégralité du cursus, soit 18 jours de formation.

Les conditions d’accès sont transmises pendant la formation.

Compétences visées / objectifs opérationnels

A l’issue de la formation le bénéficiaire sera capable de :

  • Questionner sa propre pratique d’écriture
  • Imaginer de nouveaux modes de relations et de dialogues chorégraphes/interprètes
  • S’interroger sur les savoirs convoqués et les outils nécessaires à leurs compositions chorégraphiques
  • Comprendre les conditions pratiques et stratégiques nécessaires à la mise en œuvre d’un projet chorégraphique
  • Entrer dans l’exercice de reconnaissance, de la mise en partage des compétences et de la créativité
  • Inventer les lieux et modes de rencontres avec le public

Objectifs pédagogiques

Connaissances
  • Avoir une approche critique de l’histoire culturelle de la danse à la charnière du 20ème et du 21ème siècle – transformation des esthétiques et des écritures contemporaines.
  • Cultiver le goût de la lecture des œuvres – ouvrir des voies interprétatives reliées à son propre projet.
  • Savoir reconnaître et appréhender différents imaginaires et univers de croyances des chorégraphes – sources et courants auxquels ils s’identifient – filiations et ruptures.

Savoir-faire
  • Questionner ce qu’est le chorégraphe : auteur, maître d’œuvre, maître d’ouvrage
  • Questionner et construire sa propre pratique de l’écriture
  • Construire une composition chorégraphique : quels savoirs sont convoqués ? Quels outils sont nécessaires?
  • Travailler sur le dialogue chorégraphe / interprète. Entrer dans l’exercice de reconnaissance, de la mise en partage des compétences et de la créativité
  • Conditions pratiques et stratégies de mise en œuvre d’un projet chorégraphique
  • Répéter avec efficacité dans un temps limité
  • Affirmer son projet de carrière en définissant les différentes étapes et une stratégie de développement
  • Travailler sur la mise en relation avec les autres langages artistiques : musique, théâtre, arts visuels vidéo, art numériques
  • Ouvrir le dialogue entre les arts : l’interdisciplinarité à l’œuvre
Savoir-être
  • Partager son projet avec un public lors de la restitution finale
  • Inventer les lieux et modes de rencontres avec le public. Dispositifs, formats et espaces d’apparition et de représentation de la danse. Artiste citoyen – la médiation de l’art portée par le créateur ; l’adresse aux publics
  • Trouver sa place au sein d’un groupe

Déroulé/contenu de la formation

L’ensemble du programme est pensé sous le prisme d’une pédagogie immersive et co-construite.
Ce nouveau programme organisé en une session articulera les approches théoriques et pratiques, sous forme d’ateliers expérimentaux, de phases de création, séminaires, rencontres, conférences, mises en situations, avec pour fil conducteur pour cette deuxième édition : De la forme solo au projet collectif.

SEMAINE 1Accueil des bénéficiaires/ En compagnie de Géraldine Schmitt (facilitatrice), Hervé Robbe (directeur du Pôle Création Chorégraphique de la Fondation Royaumont, chorégraphe), Jean Christophe Paré (danseur, pédagogue), Roberto Fratini Serafide (historien de l’art et dramaturge) les bénéficiaires participeront à des exercices théoriques et pratiques individuels et collectifs sous forme de cours, d’ateliers, de mise en situations autour des thématique suivantes : la place du chorégraphe, la relation avec les interprètes, l’approche critique de l’histoire culturelle de la danse, la lecture des œuvres de différents chorégraphes, les conditions pratiques et stratégiques de la mise en œuvre d’un projet.Cette semaine est animée par le référent pédagogique et les intervenants de la semaine 1, sous forme d’accompagnement collectif et individuel en fonction des modules.
Les enseignements, accompagnements réflexifs et tutorats mettront en lien les contenus avec les dynamiques de travail propres au terrain de la création. La formation visera à préparer ou soutenir la reconnaissance, par les artistes, de la riche complexité inhérente aux projets de création qui par nature engagent l’artiste créateur dans la gestion d’équipes aux compétences multiples, au sein de contextes singuliers et variables.
SEMAINE 2En compagnie d’Élisabeth Claire (historienne et chargée de recherche au CNRS-EHESS), Emmanuelle Huynh (danseuse, chorégraphe, enseignante cheffe de l’atelier danse aux Beaux- Arts de Paris), Irène Filiberti (critique de danse, responsable du pôle culture du CDCN de Strasbourg), Émilie Peluchon (directrice de Danse Dense à Pantin) les bénéficiaires participeront à des exercices théoriques et pratiques individuels et collectifs sous forme de cours, d’ateliers, de mise en situations autour des thématique suivantes : la place du chorégraphe, la relation avec les interprètes, l’approche critique de l’histoire culturelle de la danse, la lecture des œuvres de différents chorégraphes, les conditions pratiques et stratégiques de la mise en œuvre d’un projet.  Cette semaine est animée par le référent pédagogique et les intervenants de la semaine 2, sous forme d’accompagnement collectif et individuel en fonction des modules.
Les enseignements, accompagnements réflexifs et tutorats mettront en lien les contenus avec les dynamiques de travail propres au terrain de la création. La formation visera à préparer ou soutenir la reconnaissance, par les artistes, de la riche complexité inhérente aux projets de création qui par nature engagent l’artiste créateur dans la gestion d’équipes aux compétences multiples, au sein de contextes singuliers et variables.
SEMAINE 3En compagnie de Volmir Cordeiro (danseur, chorégraphe), Hervé Robbe, Géraldine Schmitt) les bénéficiaires participeront à des exercices théoriques et pratiques individuels et collectifs sous forme de cours, d’ateliers, de mise en situations afin de mettre en pratique la thématique suivante : de la forme solo à la pièce de groupe »Cette semaine est animée par le référent pédagogique et les intervenants de la semaine 3, sous forme d’accompagnement collectif et individuel vers la création d’une forme de groupe.

Méthodes mobilisées

Enseignement théorique et pratique
  • Cours de groupe théoriques et pratiques donnés par des chorégraphes, critiques, directeurs/trices de lieux de diffusion, historien/ienne et sous forme d’ateliers expérimentaux, de phases de création, séminaires, rencontres, conférences, mises en situations, avec pour fil conducteur pour cette deuxième édition : De la forme solo au projet collectif.
  • Répétitions et temps de recherche des bénéficiaires sans les encadrants pour renforcer l’autonomie dans le travail
  • Rencontres avec le directeur artistique pour échanger sur le parcours professionnel du stagiaire

Modalités de suivi et d’évaluation

Pendant la formation en présentiel
  • Évaluation par le travail pratique du bénéficiaire, de sa réactivité et son aptitude à intégrer les propositions faites par l’intervenant.
  • Pendant la restitution à la fin de la formation : l’interprétation d’une ou plusieurs œuvres devant un public qui permet d’apprécier l’évolution de l’interprétation et la capacité du stagiaire à présenter son travail en concert.

Les bénéficiaires signent une feuille d’émargement par demi-journée.

En fin de formation :

Une attestation de fin de stage mentionnant les objectifs, la nature et la durée de l’action et les résultats de l’évaluation des acquis de la formation est remise au stagiaire ainsi que le certificat le cas échéant.
Le stagiaire remplit une fiche d’évaluation qualitative afin d’évaluer les acquis de la formation d’un point de vue artistique, pédagogique, humain et matériel.
Les concerts hors cadre de la formation permettent de suivre l’évolution de la carrière de l’artiste et de son ensemble en aval des formations, et notamment d’évaluer la qualité de l’interprétation ainsi que le nombre de concerts donnés.
Un suivi post-formation est établi, pour lequel les stagiaires sont priés d’informer durant les six mois suivants la fin de la formation des contrats qu’ils auront obtenus. »

Accessibilité et prise en compte des situations de handicap

La Fondation Royaumont fait de l’accueil et de la participation des personnes en situation de handicap un engagement fort de son projet. Nos formations sont ouvertes aux personnes en situation de handicap et différents aménagements peuvent être envisagés en fonction des spécificités de chaque formation. Afin d’échanger sur vos besoins, contactez-nous au moment de votre inscription.

  • Salles et chambres accessibles par ascenseur.
  • Equipement écran et enceintes amplifiées
  • Restauration au rez-de-chaussée

Référent pédagogique

Hervé Robbe, directeur artistique du pôle Création chorégraphique
h.robbe@royaumont.com

Référente administrative

Doriane Trouboul, administratrice du pôle Création chorégraphique
d.trouboul@royaumont.com

Référents handicap

Samuel Agard et Doriane Trouboul



Cet atelier de formation professionnelle est soutenu par

La certification qualité à été délivrée au titre de la catégorie d’action suivante :
ACTION DE FORMATION

Ouvert 365j/an Visite tous les jours