A Royaumont, l’année 2026 commence en musique
Les artistes n’ont pas attendu longtemps pour revenir à l’abbaye. Dès la fin des vacances de Noël, la Fondation a accordé des temps de résidence à trois projets.

Dès le lundi 5 janvier, le claveciniste Benjamin Alard est arrivé à l’abbaye, accompagné d’un facteur de clavecin familier des lieux, Emile Jobin, d’un ingénieur du son, Alban Moraud, et d’une vidéaste, Aurianne Skybyk. Leur projet ? Réaliser le premier enregistrement de deux pièces de Jean-Sébastien Bach retrouvées à la Bibliothèque royale de Belgique et récemment authentifiées.
Enregistrer Bach à l’abbaye
Dès le lendemain, est arrivé l’ensemble Les Epopées de Stéphane Fuget, venu préparer une plongée dans la Venise musicale et théâtrale du XVIIIe siècle en s’inspirant d’un roman de George Sand, Consuelo.
Le même jour se présentait aux portes de l’abbaye le Quatuor Voce, programmé prochainement (en savoir plus) dans le cadre de la Saison Royaumont. Là encore, un écrivain les inspire : Akira Mizubayashi, auteur japonais écrivant en langue française. Le spectacle qu’ils imaginent ensemble sera chansigné par la compagnie 10 Doigts en cavale, très applaudie à l’abbaye lors de son travail sur le Chant de la Terre de Mahler revisité par Joce Mienniel et Olivier Cadiot.

La Fondation Royaumont remercie ses partenaires et mécènes pour leur aide au financement de ces résidences.
