1080 – art de la fugue

Festival, Danse
A Royaumont
sam 1 sept
2018
20:45
1080 – art de la fugue

REFECTOIRE DES MOINES

Un spectacle de l'édition 2018 du Festival de Royaumont
Dans le cadre du week-end Entre-Actes/Chorégraphiques #2

Formule week-end - Navettes - Restauration :  voir onglet "infos pratiques / billetterie"


Mié Coquempot chorégraphie

Sur des musiques de :
Jean-Sébastien Bach L’art de la Fugue BWV1080 interprété par Evgeni Koroliov piano
Georgesound & SilverLouzy traffic Son

Cynthia Fleury, Mié Coquempot, Maud Pizon, Nina Vallon, Léa Lansade, Jérôme Brabant textes
Julien Andujar, Jazz Barbé, Jérôme Brabant, Alexandra Damasse, Charles Essombe, Léa Lansade, Philippe Lebhar, Maud Pizon, Nina Vallon, Pascal Saint-André interprètes
Audrey Bodiguel assistante chorégraphique
Agnès Coutard assistante tournée
Françoise Michel lumières
La Bourette - Pascal Saint-André costumes
Lucien Jorge régie son
Christophe Poux régie générale

Biographies des artistes


1080 - art de la fugue (2017)

« L’Art de la fugue, de Jean-Sébastien Bach, se situe à un sommet de la musique savante occidentale. C’est le défi que Mié Coquempot relève, en l’abordant dans son intégralité. Jusque-là, cette chorégraphe pratiquait des combinaisons plus directes avec la musique contemporaine. L’Art de la fugue expose les règles abouties de la composition contrapunctique, dans sa rigueur et son austérité. « Or, il s’agit bien d’une musique, et non d’un livre » se réjouit la chorégraphe, férue de culture musicale. Quel plus bel hommage peut rendre la danse à ce « traité », que d’y insuffler une explosion de la vie ?
Le composant vers la fin de sa vie, Bach a laissé L’Art de la fugue inachevé. Quel prolongement lui donner ? Sur cette musique abstraite, pas moins de dix danseurs révèlent une idée possible de l’harmonie humaine, en traduisant la fascinante arborescence développée par la fugue. Quand les contraintes de l’équilibre et de la symétrie sont poussées à l’extrême, quand pas une seule note n’est superflue, Mié Coquempot inspire un éclatement du geste dans l’espace, pour qu’un ordre de la composition, loin de se pétrifier, aille toucher droit au cœur. »
Gérard Mayen

Durée : 1h30. Tarif B.

Production K622.
Coproduction Manège, scène nationale – Reims | CNDC d’Angers - Direction Robert Swinston | CDC Atelier de Paris.
Avec le soutien de la Scène Nationale d’Orléans | Avant-Scène Cognac - scène conventionnée danse | Studio-Théâtre de Vitry | Ménagerie de Verre – studiolab | La Briqueterie – CDC Val-de-Marne | CN D Pantin | ARCADI Ile-de-France.
Avec l’aide de la DRAC-IDF Ministère de la Culture – aide à la structuration aux compagnies chorégraphiques.


Programme de salle


1080 - art de la fugue - Trailer - 2017 - Mié Coquempot 
voir d'autres vidéos

 

Mié Coquempot chorégraphe, danseuse (1971, Suisse)
* 2016 : interprète dans La collection Lise B. de Fabrice Dugied
Formée à la musique et à la danse, elle commence sa carrière d’interprète dès 19 ans. Elle danse entre autres pour Peter Goss, Daniel Larrieu, William Forsythe, Odile Duboc. Rapidement, elle entreprend un travail de chorégraphie, ce qui l’amène à fonder la compagnie K622 en 1998. Le mouvement est le sujet premier de son travail et ses chorégraphies s’articulent autour de thèmes liés à la musique et/ou à l’image. Pour chaque pièce, une question est posée. Pour y répondre, elle conçoit un dispositif qui permet une écriture « à plusieurs voix », à plusieurs disciplines. Dans cette épaisseur, il y a comme un écho à l’écriture contrapunctique… mais elle préfère parler d’orchestration.

* collaborations antérieures avec Royaumont


Dans le cadre du week-end Entre-Actes/Chorégraphiques #2
L’Entre-Actes / Chorégraphiques # 2 propose de réunir pendant quatre jours des artistes, des professionnels et le public autour d’un sujet sur « la mémoire et la transmission ». Un rendez-vous imaginé entre laboratoire de réflexions et temps de représentations, qui porte un regard attentif sur la jeune génération d’artistes et sur celles qui forgent, au présent ou au passé, l’histoire de la danse contemporaine.

 


Royaumont vous recommande aussi


Pour aller plus loin…

Réfectoire des moines

Ce réfectoire à deux nefs est l’un des rares exemples de ce type encore visibles en France.

Le réfectoire communique avec les cuisines par un guichet où les moines venaient chercher les plats qui y étaient préparés. Depuis la chaire sur le mur Ouest, un moine lisait durant les repas des textes saints aux autres moines : de ce fait, cette salle est également un lieu de méditation et d'édification, qui justifie une architecture de grande qualité.

Sous la conduite de Pierre-André Lablaude, le réfectoire et les cuisines des moines ont été totalement restaurés : 10 000 carreaux à motifs et 30 000 carreaux unis, fabriqués selon les méthodes du XIIIe siècle, recouvrent le sol ; les vitraux et la chaire du lecteur, les voûtes et les murs, les façades et le pignon Sud ont été restaurés, toute la couverture a été révisée ; dans le réfectoire, l’orgue Cavaillé-Coll a été entièrement restauré et un buffet a été créé.  

en savoir plus

Partenaires publics institutionnels
Partenaires publics de projets
Mécènes - Piliers
Mécènes - Grands partenaires
Mécènes - Partenaires
Mécènes - Soutiens | Associés
Partenaires d'investissement
Donateurs particuliers
Médias