À la source des musiques mandingues
avec Naïny Diabaté et Eve Risser
en partenariat avec le musée du quai Branly-Jacques Chirac
Période
Du 17 au 29 août 2027
Présentation
En 2027, le Campus Musiques transculturelles réunira autour de Naïny Diabaté et Eve Risser une dizaine d’artistes désireux·ses d’explorer les héritages mandingues, l’improvisation collective et les formes contemporaines de création fondées sur l’écoute, l’oralité et la co-composition. Pendant deux semaines, les participant·es seront invité·es à expérimenter de nouvelles manières de créer ensemble à la croisée des traditions musicales vivantes d’Afrique de l’Ouest et des pratiques actuelles du jazz, de l’improvisation et de la création collective.
Organisé par la Fondation Royaumont en partenariat avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac, le Campus Musiques transculturelles invite chaque année deux personnalités artistiques aux trajectoires complémentaires : un·e artiste issu·e d’une tradition musicale vivante et un·e artiste engagé·e dans l’invention de nouvelles formes de création et de dialogue entre les cultures.
Pensé comme un espace d’expérimentation et de recherche collective, le Campus s’adresse à des musicien·nes, chanteur·ses, improvisateur·trices souhaitant confronter leurs pratiques à d’autres héritages musicaux, explorer des modes de transmission différents de ceux qu’ils connaissent et ouvrir de nouveaux espaces de création.
L’oralité, l’écoute, le rythme, la présence corporelle et l’improvisation y occupent une place centrale, sans exclure l’écriture et la composition. Chacun·e est invité·e à apporter son propre univers musical afin de le mettre en mouvement au contact des autres pratiques, dans une dynamique où gestes, timbres, répertoires et imaginaires se rencontrent et se transforment.
Héritage mandingue et création contemporaine
Issus des grandes traditions musicales et orales d’Afrique de l’Ouest, les héritages mandingues constituent un patrimoine vivant dans lequel musique, parole, mémoire et transmission sont intimement liées. Portées notamment par les griots et les griottes, ces pratiques accordent une place essentielle à l’improvisation, à la polyrythmie, à l’interaction entre les musicien·nes et au lien entre création artistique et vie sociale.
Le Campus sera guidé par deux artistes majeures dont les parcours incarnent chacun à leur manière cette articulation entre transmission et invention.
Chanteuse et figure incontournable de la scène musicale malienne contemporaine, Naïny Diabaté est l’héritière des grandes traditions vocales mandingues. Militante engagée pour l’égalité des genres, elle a fondé au Mali le premier orchestre entièrement féminin, le Kaladjula Band, afin d’ouvrir un espace d’expression et de visibilité aux femmes musiciennes.
À ses côtés, Eve Risser développe depuis plusieurs années un travail singulier à la croisée de l’écriture contemporaine, de l’improvisation et des pratiques collectives. Sa recherche musicale explore les formes de création ouvertes, les circulations entre traditions et modernités ainsi que les manières de composer à partir de l’écoute et de l’altérité.
Leur rencontre artistique s’est notamment incarnée dans le dialogue entre les ensembles Kaladjula Band et Red Desert Orchestra, avec le projet Kogoba, réunissant des artistes d’Afrique de l’Ouest et d’Europe dans une même démarche de création transculturelle.
Ce que vous pratiquerez pendant le Campus
Au cours du Campus, vous expérimenterez différentes manières de créer et de jouer ensemble à partir des traditions mandingues et des pratiques contemporaines de l’improvisation. Vous serez amené·e à :
- Développer votre écoute au sein d’un grand collectif en apprenant à trouver votre place dans une polyphonie complexe, à articuler votre jeu avec celui des autres et à construire un son d’ensemble.
- Découvrir les principes de transmission orale propres aux traditions mandingues et intégrer des matériaux musicaux par l’écoute, la répétition, la mémoire et le corps.
- Approfondir votre rapport au rythme à travers les structures ternaires, les polyrythmies et les interactions entre musique et danse caractéristiques des pratiques mandingues.
- Participer à des processus de co-composition associant écriture, improvisation et invention collective, en dialogue avec Naïny Diabaté et Eve Risser.
- Explorer les liens entre voix, instrument, mouvement et présence scénique afin d’enrichir votre propre pratique artistique.
Tout au long du Campus, chacun·e sera invité·e à mettre en jeu son univers musical personnel dans un processus collectif où les savoirs circulent, se confrontent et se transforment au contact des autres.
Aucune connaissance préalable des répertoires mandingues n’est requise. Le Campus s’adresse à des artistes déjà engagés dans une pratique musicale affirmée et désireux·ses d’élargir leurs modes d’écoute, de transmission et de création.
Restitutions publiques
Le Campus alternera ateliers de pratique musicale collective ou individuelle, conférences, temps de réflexion, travail corporel. Cette immersion donnera lieu à des restitutions publiques à Royaumont ou au Festival des Carrières Saint-Roch ainsi qu’au musée du quai Branly – Jacques Chirac.
À l’image du Campus Voix Nouvelles, consacré aux musiques écrites et organisé parallèlement par la Fondation Royaumont, le Campus Musiques transculturelles est une invitation à créer ensemble à partir de mémoires vivantes et d’imaginaires en mouvement.
L’encadrement
Encadrantes
Eve Risser pianiste, compositrice, improvisatrice, fondatrice des Desert Orchestras
Naïny Diabaté griote, chanteuse, joueuse de bolon, fondatrice du Kaladjula Band
Accompagnement scientifique
Caroline Marcoux-Gendron socio-anthropologue, professeure associée au Département de musique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
Intervenant·e·s pontuel·les
Elina Djebbari anthropologue de la musique et de la danse, maîtresse de conférences à l’Université de Nanterre – Conférence introductive (sous réserve – en cas d’indisponibilité, un·e autre personnalité interviendra)
Denis Laborde ethnologue, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, chercheur au Centre Marc Bloch de Berlin – Débats « L’artiste dans la société »
Jérémie Szpirglas écrivain, rédacteur, journaliste d’investigation et conférencier– Ateliers « Les clés de la profession » : Exprimer son identité artistique
Un·e représentant·e de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) – Atelier « Les clés de la profession » : Quel est le rôle de la Sacem ?
En cours de recrutement – Ateliers de pratique corporelle
En savoir plus sur …
Eve Risser est une pianiste, compositrice et improvisatrice française dont l’univers musical mêle jazz, musiques contemporaines et expérimentation. Formée très jeune à la flûte et au piano au conservatoire de Colmar, puis à Strasbourg et au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, elle développe rapidement une approche libre de l’improvisation et du son.
Marquée par la scène européenne des musiques improvisées, elle rejoint entre 2008 et 2013 l’Orchestre National de Jazz, expérience déterminante dans son parcours. Elle participe également au collectif Umlaut, laboratoire artistique mêlant création, label et festival. Son travail s’inscrit dans une démarche à la fois poétique, politique et féministe, illustrée notamment par son Concerto pour guitare Barbie et orchestre symphonique, satire de la domination masculine dans le jazz.
Le piano préparé devient l’un de ses terrains d’exploration privilégiés : elle transforme l’instrument par des techniques étendues, un jeu percussif et une forte implication corporelle. Inspirée par les grands espaces, la montagne ou le désert, elle crée des œuvres aux climats oniriques, comme Des pas sur la neige ou Après un rêve.
Très active dans les projets collectifs, elle fonde le White Desert Orchestra puis le Red Desert Orchestra, mêlant jazz et influences d’Afrique de l’Ouest. À travers ses nombreux ensembles et collaborations, Eve Risser cherche sans cesse à casser les codes du concert traditionnel et à rapprocher musique, mouvement et expérience sensorielle.
Suivre Eve Risser sur les réseaux :
Naïny Diabaté, née en 1966 à Bamako, est l’une des grandes voix de la tradition mandingue contemporaine. Issue de la caste des djeli (griots), elle grandit dans un univers marqué par la transmission orale. Lorsqu’elle manifeste, très tôt, une passion pour le chant, sa grand-mère maternelle lui transmet un précieux héritage de récits, de chants et de savoirs mandingues qui façonnera durablement son identité artistique.
En 1977, elle remporte un concours de chant à Bamako, révélant un talent exceptionnel. À 17 ans, elle rejoint le mythique Rail Band de Bamako, véritable pépinière de la musique malienne. Grâce à la puissance de sa voix, à son sens de l’interprétation et à son aisance scénique, elle s’impose rapidement parmi les artistes majeurs du pays.
Tout au long de sa carrière, Naïny Diabaté contribue au renouvellement de la musique mandingue en conciliant respect de la tradition et ouverture à des influences contemporaines. Chanteuse accomplie et joueuse de bolon, instrument traditionnel mandingue, elle fait rayonner la culture malienne sur les scènes internationales.
Engagée pour la reconnaissance des femmes dans la création musicale, elle fonde le Kaladjula Band, premier groupe féminin malien réunissant musiciennes et chanteuses. Son œuvre célèbre la mémoire, la transmission, la dignité et la place essentielle des femmes dans les sociétés africaines. Par son parcours, elle incarne l’alliance entre héritage ancestral et modernité, portant la richesse du patrimoine culturel malien bien au-delà de ses frontières.
Caroline Marcoux-Gendron est une chercheuse au parcours interdisciplinaire. Elle mène des travaux sur les migrations humaines et musicales depuis une douzaine d’années. Parmi ses thématiques de recherche, elle s’intéresse aux parcours de carrière et enjeux de professionnalisation de musiciennes et musiciens immigrants, à la place de la musique dans l’expérience migratoire, ainsi qu’au travail des diffuseurs (festivals et salles) en arts de la scène dans des contextes multiculturels. Elle dirige le projet de recherche-action partenariale Musique Immigration (musique-immigration.ca) et assure la codirection de l’ouvrage collectif Participation culturelle, arts et immigration à paraître dans la collection « Monde culturel » aux Presses de l’Université Laval. Elle réalise également le podcast Le monde dans mes oreilles, qui met en lumière les récits de personnes immigrantes sous l’angle des musiques qui ont ponctué leur parcours, et dont la deuxième saison est entièrement codéveloppée et coprésentée avec le festival des Rencontres internationales du documentaire. Parallèlement à la recherche, Caroline a travaillé dans le milieu de la diffusion musicale comme coordonnatrice de l’ensemble Constantinople et chargée de diffusion au Centre des musiciens du monde à Montréal (2017-2020). Elle a également siégé sur le Conseil d’administration du Conseil des arts de Montréal à titre de présidente du secteur musique (2022-2025).
Denis Laborde est anthropologue et musicien. Après des études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, il enseigne en conservatoire et travaille à Radio France, où il dirige notamment la création mondiale des Crystal Psalms d’Alvin Curran. Il se tourne ensuite vers l’anthropologie et soutient en 1993, à l’EHESS, une thèse consacrée aux improvisations poético-musicales des bertsulari, les improvisateurs basques. Entré au CNRS en 1997, il devient directeur de recherche et développe une approche originale de la musique comme outil d’analyse des sociétés humaines. Ses recherches portent notamment sur l’improvisation, la création musicale contemporaine, les musiques du monde, les festivals et les pratiques musicales en contexte de migration. Directeur d’études à l’EHESS, il fonde à Bayonne l’Institut ARI-CNRS, consacré à l’anthropologie de la musique. Il reçoit en 2020 la médaille d’argent du CNRS pour l’ensemble de ses travaux.
Après un parcours entre sciences, musique et navigation au grand large, Jérémie Szpirglas se consacre à l’écriture. Auteur de fictions (Pater Dolorosa, Le Passeur Éditeur, 2019 ; Anthropocène, Publie.net, 2022), ancien journaliste culturel (Le Monde de la Musique, Mouvement, rédaction en chef du magazine Musique(s)), il prête également sa plume à diverses personnalités des mondes artistique et politique. Il écrit de nombreux textes de référence pour de grandes institutions culturelles françaises (Philharmonie de Paris, Ircam, Festival d’Automne, Ensemble intercontemporain, Théâtre des Bouffes du Nord, Opéra de Paris, Opéra-Comique…). Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’œuvre de Serge Gainsbourg, co-signant notamment la référence : Le Gainsbook, Seghers, 2019.
Conditions d’accueil
Pendant la résidence à Royaumont, les lauréates et lauréats bénéficient :
- d’un hébergement à l’abbaye de Royaumont en chambre individuelle avec salle d’eau privative ;
- de repas préparés et servis par l’équipe de restauration de l’abbaye ;
- de navettes groupées entre la gare de Viarmes et l’abbaye à l’arrivée le 16 août 2027, et au départ le 30 août 2027.

Les précédentes éditions
2021 : Ragas indiens et improvisation jazz (vidéo ci-dessous)
2022 : Le Diwan et l’improvisation (vidéo ci-dessous)
2023 : Percussions et rythmes en Iran, Inde et Méditerranée orientale (vidéo ci-dessous)
2025 : À la source du raï : chant populaire d’Algérie (vidéo ci-dessous)
2026 : Nouvelle-Orléans, le chant des racines (vidéo à venir)




Les lauréats en parlent

« Une passerelle incroyable, assez bouleversante humainement et artistiquement. »
« Que ce soit le cadre du lieu, les différents cursus, ateliers et cours, l’ouverture d’esthétique et d’esprit humaine et musicale, et les rencontres de différents profils d’artistes sont une richesse sans fin pour un artiste. »
« Une formation d’une grande richesse et fondatrice pour la suite. »
« Ce fut une formidable formation, organisée et animée par des personnes exceptionnelles, dans une ambiance chaleureuse qui nous a permis de nous concentrer sur le travail avec beaucoup d’enthousiasme. Ce fut une succession de moments forts, dont le plus marquant a été le concert au musée, où nous avons eu la chance de partager nos compositions avec le public. »
« La formation a permis une immersion totale dans les univers mis en lumière par chacun des intervenants, au sein d’un groupe de stagiaires d’un excellent niveau et riches en idées artistiques. »
Modalités du parcours
Du 17 au 29 août 2027
Public visé
10 musicien·ne·s et/ou chanteur·se·s
Pré-requis et condition d’accès à la formation
Être en fin d’études supérieures ou justifier d’une expérience professionnelle.
Témoigner d’une ouverture stylistique et d’un goût pour la recherche et la création musicale, dans toutes ses formes.
Avoir une pratique musicale régulière, en particulier dans les formes collectives.
Avoir une pratique de l’improvisation.
Avoir un bon niveau d’anglais à l’oral. La maîtrise du français à l’oral sera appréciée.
Les participants s’engagent formellement à suivre l’intégralité de la formation.
Présentations publiques du travail collectif
Samedi 28 août 2027 : restitution à l’abbaye de Royaumont ou au festival Les Carrières Saint-Roch (Luzarches)
Dimanche 29 août 2027 : restitution au musée du quai Branly – Jacques Chirac (Paris)
Ces restitutions font partie intégrante de la formation et ne donnent pas lieu à rémunération.
Durée / calendrier
Du mardi 17 au dimanche 29 août 2027
Arrivée le 16 août en fin d’après-midi à Royaumont
Départ après la restitution publique du 30 août au musée du quai Branly – Jacques Chirac (Paris)
Nombre de jours : 12 jours de formation et 1 jour de repos
Nombre d’heures : 84 heures de formation
Tarifs
2000 € T.T.C. (400 € T.T.C. de frais d’inscription + 1600 € T.T.C. de participation aux frais d’organisation)
Voir la page conditions tarifaires
Candidature
Sélection sur dossier par les encadrant·e·s et le responsable pédagogique.
Éléments à fournir obligatoirement :
- Lettre de motivation, en français ou en anglais : présentation du parcours, des compétences et qualités, des raisons motivant le souhait de participer au Campus Musiques transculturelles, des attentes
- Biographie courte, en français ou en anglais (1000 caractères espaces compris)
- Curriculum vitae, en français ou en anglais
- Plusieurs liens vidéo avec des extraits musicaux
Une bonne qualité sonore est indispensable
Les liens de fichiers à télécharger (wetransfer ou autre) ne seront pas pris en compte
Photo en HD, libre de droits, avec mention du crédit (maximum : 100Mo)
Calendrier de sélection
Date de clôture des candidatures : 15 novembre 2026 à minuit
Résultat : entre le 11 et le 29 janvier 2027.
En cas de nombre insuffisant de candidatures ou d’un niveau jugé insuffisant, ce calendrier pourra être modifié. Dans ce cas, les candidat·e·s en seront informé·e·s.
Tous les programmes de formation de la Fondation Royaumont ont un délai d’accès à minima de 11 jours ouvrés.
Exemple : si la Fondation Royaumont valide la demande d’inscription le 14 juin, elle peut proposer au bénéficiaire une formation qui commence le 29 juin.
Programme détaillé
17 août [à Royaumont]
Présentation du Campus
Conférence introductive par un·e spécialiste de la thématique du Campus
Atelier de pratique musicale collective
18 au 22 août [à Royaumont]
Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins
23 août : jour de repos
24 août [à Royaumont]
Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins
25 août [au musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris]
Présentation d’une sélection de la collection d’instruments du musée en lien avec la thématique de la formation, par un·e intervenant·e (chercheur·se)
Visite commentée de la zone Afrique du plateau des collections du musée
26 et 27 août [à Royaumont]
Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins
28 août [à Royaumont ou à Luzarches]
Restitution publique à l’abbaye de Royaumont ou au festival Les Carrières Saint-Roch
29 août [à Paris]
Restitution publique au musée du quai Branly – Jacques Chirac
Temps communs pour les participant·e·s du Campus Musiques transculturelles et du Campus Voix Nouvelles (dates à préciser) :
– ateliers « les clés de la profession » :
- présenter sa vision artistique et affirmer son identité
- interventions d’artistes et/ou de responsables de lieux ou de réseaux afin de partager leur expérience et/ou animer une séance de réflexion
– séances de pratique corporelle.
Ce programme est susceptible de modifications.
Fiche programme
Version n°1 du 28 mai 2026
Durée de validité de la version n°1 : 1 an renouvelable
Déroulé/contenu de la formation
| 17 août | A Royaumont : Accueil des bénéficiaires et encadrant·e·s. Présentation du Campus et de la Fondation Royaumont. Conférence introductive par un·e spécialiste de la thématique du Campus. Atelier de pratique musicale collective. | Bénéficiaires Encadrant·e·s Equipe du Pôle création musicale |
| 18 au 22 août | A Royaumont : Séances de pratique corporelle. Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins. Ateliers « Les clés de la profession ». Débats « L’artiste dans la société ». | Bénéficiaires Encadrant·e·s Intervenant·e·s |
| 23 août | Jour de repos. | |
| 24 août | A Royaumont : Séance de pratique corporelle. Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins. | Bénéficiaires Encadrant·e·s Intervenant·e·s |
| 25 août | Au musée du quai Branly – Jacques Chirac : Découverte d’une sélection de la collection d’instruments du musée. Visite commentée du plateau des collections du musée. | Bénéficiaires Encadrant·e·s Intervenant·e·s |
| 26 et 27 août | A Royaumont : Séances de pratique corporelle. Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins. | Bénéficiaires Encadrant·e·s Intervenant·e·s |
| 28 août | A Royaumont ou au Festival Les Carrières Saint-Roch : restitution publique. | Bénéficiaires Encadrant·e·s |
| 29 août | Au musée du quai Branly Jacques Chirac : restitution publique. | Bénéficiaires Encadrant·e·s |
Effectif plancher/plafond
Effectif plancher : 8 artistes
Effectif plafond : 10 artistes
Objectifs pédagogiques
Connaissances
- Développer ou approfondir ses connaissances théoriques sur un répertoire spécifique
Savoir-faire
- Développer ses compétences techniques sur sa voix ou son instrument.
- Développer ses capacités d’improvisation.
- Utiliser ses compétences techniques vocales et/ou instrumentales et créatives pour créer une forme musicale collective s’inspirant du répertoire abordé, et présenter le fruit de ce travail en public lors d’une restitution finale.
- Présenter son identité artistique
Savoir-être
- Identifier toutes les personnes présentes lors de la formation et leurs rôles : autres participants à la formation, encadrants, référent pédagogique, référent administratif, référent logistique.
- Entendre et comprendre les demandes des encadrants.
- Exprimer clairement ses intentions musicales et pouvoir les justifier.
- S’intégrer au sein d’un collectif et participer de manière active et positive à la création d’une forme musicale collective.
- Tirer les bénéfices des apprentissages des autres participants à la formation.
- Communiquer avec bienveillance, aux artistes avec lesquels on joue, les difficultés relationnelles que l’on peut rencontrer.
Compétences visées
A l’issue de la formation le bénéficiaire sera capable de :
- s’insérer dans une recherche musicale collective tout en la nourrissant de propositions.
- participer à une œuvre musicale collective en mobilisant ses compétences techniques.
- utiliser ses connaissances sur le répertoire abordé.
- développer une pratique instrumentale et/ou vocale approfondie.
- développer une pratique de l’improvisation enrichie.
- développer une capacité d’écoute, d’apprentissage et d’ouverture à des pratiques et musiques éloignées de sa pratique principale et/ou celle ayant fait l’objet de son éducation principale.
- communiquer sur son identité artistique.
Méthodes mobilisées
Moyens pédagogiques :
- Ateliers de pratique musicale collective, ou en petits groupes, ou individuelle, selon les besoins.
- Interventions pour des ateliers, séances théoriques, débats.
- Séances collectives de pratique corporelle.
- Restitutions publiques en fin de formation, non rémunérée.
- Les échanges seront en français ou en anglais selon le niveau de compréhension des participant·e·s à la formation.
Moyens techniques mis à disposition :
Les salles sont spacieuses, munies de tables, pupitres, chaises ou tabourets adaptés.
En dehors des espaces de travail dédiés à la formation, des lieux de travail peuvent être mis à disposition, sur demande et dans la limite des disponibilités des salles et des instruments.
Documentation via Drive privé.
Les bénéficiaires apportent leurs instruments personnels et leurs partitions.
La Fondation peut fournir certains instruments volumineux.
Modalités de suivi et d’évaluation
Pendant la formation en présentiel
- Évaluation par le travail pratique des bénéficiaires, de leur réactivité et leur aptitude à intégrer les propositions faites par les encadrant·e·s.
- Pendant la ou les restitutions en fin de formation : l’interprétation de l’œuvre devant un public permet d’apprécier l’évolution de l’interprétation et la capacité des bénéficiaires à présenter leur travail.
Les bénéficiaires signent une feuille d’émargement par demi-journée.
En fin de formation
Une attestation de fin de stage mentionnant les objectifs, la nature et la durée de l’action et les résultats de l’évaluation des acquis de la formation est remise au bénéficiaire ainsi que le certificat le cas échéant.
Modalités d’évaluation qualitative
Au dernier jour de la formation, les bénéficiaires remplissent une fiche d’évaluation qualitative afin d’évaluer les acquis de la formation d’un point de vue artistique, pédagogique, humain et matériel.
Accessibilité et prise en compte des situations de handicap
La Fondation Royaumont fait de l’accueil et de la participation des personnes en situation de handicap un engagement fort de son projet. Les formations de la Fondation sont ouvertes aux personnes en situation de handicap et différents aménagements peuvent être envisagés en fonction des spécificités de chaque formation. Afin d’échanger sur les besoins des candidat·e·s, des référents handicap sont joignables.
Contacts
Référent pédagogique et administratif
Samuel Agard conseiller artistique et administrateur du Pôle Création musicale
s.agard@royaumont.com
Référent logistique
NN, chargé·e de production
Référents handicap
Samuel Agard et Doriane Trouboul
referenthandicap@royaumont.com
Référent VHSS
Mélanie Thyss, responsable des ressources humaines
vhss@royaumont.com
L’Académie de musiques transculturelles est organisée en partenariat avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac.
Avec la collaboration du Regroupement interuniversitaire recherche et création – musique et sociétés, Faculté de musique, Université de Montréal.
Fondation d’entreprise Société Générale est mécène pilier des programmes musicaux de la Fondation Royaumont.
Partenaire historique de Royaumont, la Sacem soutient le Pôle Création musicale de la Fondation.
Avec le soutien du Prince Amyn Aga Khan.
Avec le soutien du Comité Henry Goüin.
Avec le soutien de l’Association des Amis de Royaumont.

