« Chopin, le chant du violoncelle » : un peu de l’esprit du Festival de Royaumont en CD

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En 2017, le pianiste Edoardo Torbianelli était en résidence à l’abbaye. Il y formait de jeunes instrumentistes mais surtout y peaufinait de nouveaux projets. L’un d’eux portait sur les relations entre Frédéric Chopin, l’un de ses compositeurs fétiches, et Auguste-Joseph Franchomme. Ce violoncelliste était l’un des plus doués de son siècle. Soliste de l’opéra, fondateur de la société des concerts du Conservatoire, décoré de la Légion d’honneur en 1884, cet illustre personnage de la vie musicale parisienne – compositeur lui-même – était lié à Chopin par une amitié sincère. Affiné par sa fréquentation de grands chanteurs d’opéra, son jeu se mariait idéalement avec le goût de Chopin.

En duo avec le violoncelliste Fernando Caida Greco, Edoardo Torbianelli avait présenté au Festival de Royaumont 2017 des Polonaises et des Mazurkas de Chopin entremêlées aux Nocturnes et à un Caprice de Franchomme. Ce programme est devenu un disque qui sort en cette fin d’année chez Paraty. Il est naturellement en vente à la librairie-boutique de Royaumont. Une belle promesse d’évasion en ces temps de fêtes à demi confinées, que ceux qui le souhaitent pourront compléter avec les rendez-vous numériques de l’association qui co-édite ce disque, La Nouvelle Athènes.

 

Retour en images sur la formation donnée par Fernando Caida Greco et Edoardo Torbianelli en juillet 2017 :

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