Le parc

Le parc de Royaumont de 6,5 hectares résulte de transformations faites à des époques très distinctes.

Le site de Royaumont a gardé certaines de ses caractéristiques médiévales. Les moines captent une source distante de 3 km pour l’alimentation et les ablutions ; ils canalisent aussi, loin en amont, deux rivières (la Thève et l'Ysieux) qui se subdivisent en un bras contournant l’abbaye, tandis que l’autre rentre dans le domaine et traverse les latrines qu’il nettoie avant de devenir souterrain. Ces canaux sont encore visibles aujourd’hui.

Durant la première moitié du XIXe siècle Royaumont est transformée en filature et de nouveaux canaux se greffent aux anciens pour apporter l’énergie aux machines et aider au nettoyage des étoffes. Plus tard, le canal, destiné aux besoins de la blanchisserie, sera agrandi en grands miroirs dans le seul souci d’agrémenter le parc. Aujourd’hui, ces canaux qui ont perdu leur vocation première constituent l’un des éléments décoratifs les plus attrayants du parc de l’abbaye.

A partir de 1870, des religieuses installent un noviciat dans les murs abandonnés et dégradés par les industriels ; elles font disparaître les dommages commis par ces derniers et redonnent vie à l’abbaye. Le long des canaux, des allées sont dessinées et bordées de marronniers ; un style mixte caractérise alors ce parc qui voit alterner parties régulières et pelouses géométriques, avec des bosquets, et une grotte qui abritait une pietà. La structure actuelle du parc est restée celle du XIXe et l’on peut toujours se promener à l’ombre des marronniers.

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